LE VRAI VISAGE DE RAËL

LES TROIS PILLIERS DE L’INTÉRESSEMENT DU MENTEUR RAËLIEN

RAPPEL DE DÉPART POUR EMPÊCHER TOUTE ÉQUIVOQUE   

Même si Claude Vorilhon Alias RAËL, IMPOSTEUR INDÉNIABLE,  semble être tombé pile sur une explication probante – une vie venue de l’espace par une intelligence proche de la nôtre - à l’aide de nombreux penseurs qui y ont réfléchi avant lui, COMME JEAN SANDY, QUI A DÉVELOPPÉ UNE THÉORIE DU MÊME TYPE, semblant DONC lui ressembler, MAIS PUBLIÉE AVANT L’IMPOSTEUR; et SI, grâce à son vrai père terrestre, QUI ÉTAIT JUIF ET QUI ATTENDAIT UN MESSIE COMME BEAUCOUP D’AUTRES, CELA NE GARANTIT PAS qu’une bonne et percutante  information lui ait été confiée lors d‘un contact extraterrestre PUISQUE CELA N’A PAS EU LIEU, cela faisant de lui tout simplement UN IMPOSTEUR AYANT ÉTÉ HABILE À COPIER, ce qui fut son seul mérite. Il ne s’agit pas d’en parler pour être authentique.

Il faut être allé à la source, au texte fondateur – Sophonie - pour le constater hors de tout doute.

Après presque 8 ans de démystification de l’imposteur raélien où ce dernier n’a aucunement trouvé le moyen de répondre publiquement à mes allégations sauf d’inviter ses fans à m’ignorer, ni de prendre une action légale qui le démystifierait davantage, le temps est venu de faire voir tout le pourtour de l’imposture de Claude Vorilhon le plus concisément et clairement possible. Si le chercheur de vérité a peu de temps à consacrer à sa quête, c’est le présent texte qu’il lui faut lire maintenant. Un coup publié, ce seront trois aspects qu’il trouvera dans ce chapitre :

1. LE MENTEUR, FAUX CONTACTÉ ET RECUPÉRATEUR IMPROVISÉ

2. LA SEXUALITE DU MENTEUR PAR LA PRÉDATION

3. LE RENDEMENT DIVERSIFIÉ  RECHERCHÉ PAR LE MENTEUR

 

  À plus tard la prédation

Faisons attendre la prédation et venons-en à un aspect significatif de la machine à faire de l’argent du prédateur, que j’ai annoncée pour être le point 3. Après tout, les fruits de la prédation ne sont en l’occurrence aucunement mérité de la part du menteur en chef ET DONC MOINS IMPORTANTS.

LE MÉDAILLON DE L’ALIÉNÉ A RAPPORTÉ PLUS D’UN MILLION DE DOLLARS

Les conséquences d’un mensonge peuvent mener à de curieuses situations. Par exemple, toutes les photos de groupe des raéliens en formation – qui se prenaient encore en 1986 quand j’y ai adhéré et qui visaient à faire augmenter le sentiment  de fierté et d’appartenance - n’étaient en fait qu’un POTENTIEL symbole  d’aliénation initiée par un imposteur.

Quand le mensonge a suffisamment produit de fruits, les séances se sont arrêtées. Elles n’avaient plus d’utilité.  Au départ le gourou avait, lui aussi, besoin de cette image pour évaluer la grandeur de ses prises (pas des photos, mais des poissons attrapés) pour se faire une idées de ce qu’il irait chercher financièrement, vu ses nouvelles obligations de chaud lapin, ne serait-ce qu’en ce qui concernait la vente de… médaillons publicitaires aux accents nazis (svastika, dite croix gammée) pour une consciente et rentable controverse. En effet, les profits de la vente de ces médaillons dits précisément “symbole”, sont les premiers qui lui furent très assurément et très ouvertement destinés comme si l’inventeur d’une religion avait des droits… de fondateur patenté et de commerçant y ayant droit.

Les médaillons vendus par le Mouvement, devant absolument y être achetés pour être « bénis » par l’imposteur, étaient confectionnés par un guide (c’est ce dernier qui me l’a dit) du faux prophète, ce qui devait maximalisé le profit du chef spirituel raélien.

Un médaillon obligatoire

Les discours du prophète sur l’argent visent précisément à rendre à l’aise les adhérents, avec ces manigances. C’est ainsi que la pratique reste sans critique et contribue à rendre aliéné.

Ce PETIT COMMERCE rapportait au prophète facilement 150.00$ (médaillon et chaine). Sur les 5000 membres du Québec (qui était la plus forte représentation des 15000 membres maximum du monde entier, au bas mot, 300 PERSONNES AU MOINS se sont sentis obligés de l’acheter. Et des 450,000$ QUE LES MÉAILLONS ET PENDANTIF ONT RAPPRTÉ, une petite portion devait aller au fabriquant. Et quand on connait le côté radin du faux prophète, il en restait peu à l’artisan à ne pas déclarer aux impôts.

Quand le faux contacté au super gros médaillon, a changé le médaillon pour faire un peu tomber la controverse, mais pas les profits mi robolants, et qu’il y est revenu quelques années plus tard, le substitut ne répondant pas à la définition initiale (infini représenté) on peut croire qu’il s’est facilement mis entre 400 et 700 milles dollars dans ses poches, rien qu’au…. Québec. Ila fait le même jeu chez les 15000 membres maximum, ce qui lui a fait dépasser le million de dollars seulement pour les médaillons de l’aliéné. Et je n’ai encore parlé que des médaillons.

Il faut que l’explication fondamentale me soit apparue prometteuse pour que cette manière de faire, signe de profonde vénalité, ait pu me paraître secondaire…

Tous les guides de Raël savent le contenu qui précède, ce qui fait d’eux des complices tout aussi prouvés, en commençant par les plus élevés dans la structure religieuse. Et c’est donc la raison pour laquelle, le titre de mon site est Raël et l’imposture raëlienne. Il n’y a, en fait, rien de redondant dans le titre ; car l’imposture est nettement plus large qu’imaginable. Ce sont eux, les guides, qui répandent jusqu’en bas de la structure de soumission que le fondateur a droit aux argents de ses magouilles.

 

VOICI LE PREMIER :

I. LE MENTEUR, FAUX CONTACTÉ ET RECUPÉRATEUR IMPROVISÉ

 En se rappelant que Claude Vorilhon avait publié son histoire de contact dans un écrit intitulé Le livre qui dit la vérité, il faut prendre conscience que les extraterrestres, s’ils existent, ne sont pas ceux que Claude Vorilhon alias Raël prétend avoir rencontrés puisque ses extraterrestres à lui, sont issus du mensonge, de l’imaginaire et d’une invention qui lui fut inspirée par son vrai père terrestre du nom de Marcel, Juif d’Alsace et amant de sa mère,  qui partageait sûrement, comme la plupart des Juifs de son époque, l’attente d’un Messie.

Cette filiale parenté explique alors que Vorilhon ait pu écrire un récit qui a pu passer pour crédible quant à son fondement. Mais Israël qui est devenu la cible de son établissement dans un 2ième  livre seulement , et passant pour essentiel, n’a jamais été dupe de sa demande d’un terrain.

 Comme au point de vue scientifique

 Il en va de même de sa prétendue détention de connaissances relatives à des avancées scientifiques provenues de son contact, alors qu’il en a plutôt été à la remorque, comme ce fut le cas de la brebis Dolly. 

En effet, le faux contacté, depuis plus de 40 ans, n’a fait valoir que des avancées qui sont devenues connues en les faisant découler de son faux contact et en faisant croire qu’elles lui avaient été apprises par « les Élohim » au moment du contact ; mais jamais, il n’a précédé la connaissance au monde de ces avancées puisqu’il n’en a pas reçues. Il les commente après coup pour faire se consolider le mythe de son faux contact extraterrestre, auprès de ses membres, pour les fidéliser et s’enrichir.

Le mensonge de départ

Tout devant prétendument découler de son faux contact, il est bien important qu’on comprenne bien l’assise de son credo. Cette assise, c’est le contenu d’un texte de la Bible au nom peu connu de Sophonie, mais grandement paradigmatique.

Sophonie

Quiconque lit et relit ce court livre de la Bible, écrit il y a plus de 5000 ans (qui est dit par les exégètes « le plus cruel de tous ») perçoit toute la fourberie de l’usage qu’il en a fait en citant un très court extrait et en trouvant même le moyen de mal le citer et sans jamais corriger.

Cela est si important que je ne lésinerai pas pour faire ressortir ce qui permet de conclure que le faux prophète a fait dire à ce livre ce que ce dernier ne pouvait pas vouloir dire.

Tous ceux qui ont fait l’effort de lecture et d’analyse de Sophonie en tant que source de récupération de l’imposteur, ont quitté le Mouvement raëlien. Et ceux qui n’ont pas voulu renoncer à la proximité raélienne et à ses plaisirs, ont fait un grand exprès pour ne jamais lire le texte pourtant fort négativement significatif. Ils se rendent même complices de la fourberie, maintenant connue, grâce à mon blogue, surtout chez les guides, adjoints du chef, qui prétendent ne jamais lire mon blogue pour obéir au faux prophète. Ils voient même des avantages au mensonge. Quand j’étais l’assistant d’un guide du chef,  je me faisais un devoir de lire tout ce qui m’était défendu de lire, par simple précaution. Et, eux, ils ne le feraient pas ? Moi qui les présumaient intelligents, puisque nommés à cette fonction, je ne peux le croire.

 SOPHONIE

 Lisons d’abord, en soulignant à gros trait les seuls mots fourbement retenus par l’imposteur, ce qui est écrit dans Sophonie, avant et après la citation sortie de son contexte (mal avisé provenant d’un Dieu tout amour, et chercheur de paix) que Vorilhon a choisi de faire ressortir.

Rapatrions d’abord ici le principal du texte de Sophonie (au moins 1 à 12) dont Vorilhon nous a volontairement privés du contexte révélateur. C’est un texte que les exégètes disent avoir été inspiré par Dieu (1) – Iahwé  ̶  à Sophonie. Le voici :

2Je vais tout enlever de la surface du sol.

3J’enlèverai hommes et bêtes

J’enlèverai les oiseaux des cieux et les poissons de la mer

J’étendrai ma main contre Juda et les habitants de Jérusalem

Je retrancherai de ce lieu ce qui reste du Baal ainsi que le nom des prêtres,

5 et ceux qui se prosternent sur les toits devant l’armée des cieux

Et ce type de propos menaçant continue jusqu’au verset 10 qui est :

 10 [« IL Y AURA EN CE JOUR-LA […] UNE CLAMEUR BRUYANTE DU COTÉ DE LA PORTE DES POISSONS, [NDR : citation de Vorilhon] et un hurlement du côté de la nouvelle ville et un grand fracas du côté des collines [NDR : le bout de phrase manquant malhonnêtement].

Ce genre de contenu continue encore au-delà de cette citation incomplète.

 11 Hurlez habitants du Creux, car il est anéanti tout le peuple de Canaan. Ils sont supprimés tous les soupeseurs d’argent !

 12 […] j’inspecterai Jérusalem avec des lampes et je sévirai contre les hommes qui se figent sur leur lie, eux qui se disent en leur cœur :

 Iahwé ne fait ni bien ni mal.

 13 etc.

 Le « fracas» n’est pas le fruit de gens dans l’allégresse.

 Et le « hurlez » n’expriment pas un débordement de joie.

C’est pourquoi Vorilhon a éliminé les mots fracas et hurlez. D’ailleurs, pour ceux qui invoqueront rapidement l’argument de la mauvaise traduction, aucun des multiples synonymes de « hurler » ne constitue une expression de joie. Les traducteurs n’ont pas écrit non plus « criez de joie » car ils auraient complètement trahi l’auteur et se seraient rendus totalement pitoyables, compte tenu de ce qui précède ou ce qui suit la citation.

Aucun prophète

 Il est évident que la citation tirée par Vorilhon, de cette manifestation de la mauvaise humeur de Iahwé, n’annonçait aucun prophète. Et le reste du texte de Sophonie non plus. D’évidence, un Messie attendu n’y est pas annoncé. Il a fallu que Vorilhon veuille tromper à tous prix pour essayer de faire dire tant à des mots qui disait si peu ce qu’il voulait faire croire.

Ces mots cités suffisent à conclure que Vorilhon-Raël pensait nous endormir avec une récupération de mots rapportés par Sophonie. Faisons de tout le texte une courte analyse en lien avec le texte cité:

1. Toutes ces cruelles menaces n’annoncent pas Raël ; 

2. Avant le verset 10, une telle annonce est une large prétention  ;

3. Elles ne sont pas non plus, après, annonciatrices d’un sauveur;

4. Les Juifs ont supposé la venue d’un messie auquel croyait le vrai père de Vorilhon ;

5. Et le non contacté essaie de nous faire croire que la porte des Poissons qui était une vraie porte de la muraille de la vieille ville de Jérusalem, annonçait sa venue sous le nom de Raël pour le lier à Israël. Complètement idiot !

6. Même Jésus qui a précédé Vorihon de 2000 ans, n’était pas annoncé par Sophonie et Iahvé, son Père. Pourquoi, en ignorant Jésus, Iahwé qui serait un extraterrestre très futé selon Raël, aurait-il fait dire, 5000 ans avant Jésus, qu’un prophète viendrait 7000 ans plus tard ? Iahwé, le père de Jésus (selon les Raéliens et les Chrétiens), très intelligent selon les Réliens, ne pouvait pas avoir songé à une telle idiotie qui serait de sauter par-dessus un prophète, son fils en l’occurrence, en présumant de ses succès. C’aurait donc été plus qu’idiot que de sauter par-dessus ce prophète aussi déterminant et intervenant, répétons-le, 5000 ans plus tard.

Conclusion irrévocable

7 000 ans sont peu de temps, si on les met en relation avec la longueur d’une vie humaine de ce temps et avec les réalisations qu’on peut prêter à ces humains. 7000 ans sont peu de temps pour fonder une stratégie ; mais en même temps assez longs, pour prendre le risque de mener à des résultats équivoques et contradictoires au bout de quelques générations. Cette seule évaluation démontre l’improvisation et la courte vue d’un Vorilhon pressé de profiter des argents et du confort qui allaient provenir de son invention.

Profil bas

Finalement, s’il y avait eu, dans ce court livre de la Bible, l’annonce d’un messie (pour les Juifs) ou d’un rédempteur (pour les chrétiens), Vorilhon aurait eu intérêt à faire de cette manifestation d’intention une très ostensible citation, pour s’annoncer encore plus sûrement. Or, il n’en a rien fait.  Il s’est contenté d’un profil très bas. Pendant les 19 années que j’y fus, et durant les multiples fêtes et rencontres, jamais je ne l’ai entendu parler de ce fondement annonciateur. Il a lui-même ainsi confirmé son imposture.

Raël et Israël

Vorilhon alias Raël tente encore de faire croire qu’il attend toujours une réponse d’Israël pour l’obtention d’un terrain dont le besoin fut annoncé dans un deuxième tome. Nous pouvons bien penser que les dirigeants successifs d’Israël ont fait les mêmes analyses que moi. Et ils ne peuvent qu’avoir tiré la même conclusion : nous avons tous à faire à un imposteur improvisateur, brouillon, parce que faux contacté.

Le MADÉ et Raël

Les croyants du MADÉ, issus du schisme raélien, au moment où la compagne du chef actuel du MADÉ avait à l’époque perçu une première faille importante dans la philosophie du credo raëlien, sont de bonne foi, mais il n’empêche qu’ils sont abusés eux aussi. Ils ne peuvent prétendre relever d’un contact du chef raélien, qui n’a pas eu lieu.

Vorilhon a très curieusement sauté par-dessus Jésus (5000 ans plus tard) pour se mettre en évidence sous le nom de Raël (7000 ans plus tard) et cela serait non significatif pour les Madéens?

Vorilhon alias Raël sait les croyances du MADÉ et il s’en bidonne. Il sait, lui, l’aveu qu’il a fait dans la tourmente, à Jean-Denis Saint-Cyr, en 1984 ; en effet, comme il sait, lui, mieux que quiconque, qu’il n’a pas été contacté, il doit bien s’amuser de ce qu’il pense être des élucubrations au MADÉ, issues d’un schisme qui a commencé à se préparer vers 1992.

Entre 1970 et 1973, un petit nombre de personnes ont été idéologiquement abusées, car l’air du temps y était propice, ce que l’imposteur raëlien avait compris lors d’un célèbre souper à Clermont-Ferrand. Cet abus avait aussi visé les Madéens qui se réfugient maintenant dans la croyance à un prophète qui se serait égaré. Alors que le prétendu égarement du faux prophète est fondamentalement le fruit de ses calculs initiaux du début des années 1970, qu’on comprendra mieux dans le troisième bloc de ce chapitre.



 


I LE MENTEUR, FAUX CONTACTÉ ET RECUPÉRATEUR IMPROVISÉ


En se rappelant que Claude Vorilhon avait publier son histoire de contact dans un écrit intitulé Le livre qui dit la vérité, il faut prendre conscience que les extraterrestres, s’ils existent, ne sont pas ceux que Claude Vorilhon alias Raël prétend avoir rencontrés puisque ses extraterrestres à lui, sont issus du mensonge, de l’imaginaire et d’une invention qui lui fut inspirée par son vrai père terrestre du nom de Marcel, Juif d’Alsace et amant de sa mère,  qui partageait sûrement, comme la plupart des Juifs de son époque, l’attente d’un Messie.

  

Comme au point de vue scientifique

Il en va de même de sa prétendue détention de connaissances relatives à des avancées scientifiques provenues de son contact, alors qu’il en a plutôt été à la remorque, comme ce fut le cas de la brebis Dolly. 


En effet, le faux contacté, depuis plus de 40 ans, n’a fait valoir que des avancées qui sont devenues connues en les faisant découler de son faux contact et en faisant croire qu’elles luui avaient été apprises par « les Élohim » au moment du contact ; mais jamais, il n’a précédé la connaissance au monde de ces avancées puisqu’il n’en a pas reçues. Il les commente après coup pour faire se consolider le mythe de son faux contact extraterrestre, auprès de ses membres, pour les fidéliser et s’enrichir.


Le mensonge de départ


Tout devant prétendument découler de son faux contact, il est bien important qu’on comprenne bien l’assise de son credo. Cette assise, c’est le contenu d’un texte de la Bible au nom peu connu de Sophonie, mais grandement paradigmatique.


Sophonie


Quiconque lit et relit ce court livre de la Bible, écrit il y a plus de 5000 ans (qui est dit par les exégètes « le plus cruel de tous ») perçoit toute la fourberie de l’usage qu’il en a fait en citant un très court extrait et en trouvant même le moyen de mal le citer et sans jamais corriger.


Cela est si important que je ne lésinerai pas pour faire ressortir ce qui permet de conclure que le faux prophète a fait dire à ce livre ce que ce dernier ne peut vouloir dire.


Tous ceux qui ont fait l’effort de lecture et d’analyse de Sophonie en tant que source de récupération, ont quitté le Mouvement raëlien. Et ceux qui n’ont pas voulu renoncer à la proximité raélienne et à ses plaisirs, ont fait un grand exprès pour ne jamais lire le texte pourtant fort négativement significatif. Ils se rendent même complices de la fourberie, maintenant connue, grâce à mon blogue, surtout chez les guides, adjoints du chef, qui prétendent ne jamais lire mon blogue pour obéir au faux prophète. Quand j’étais l’assistant d’un guide du chef,  je me faisais un devoir de lire tout ce qui m’était défendu de lire, par simple précaution. Et, eux, ils ne le feraient pas ? Moi qui les présumaient intelligents, puisque nommés à cette fonction, je ne peux le croire.


SOPHONIE


Lisons d’abord, en soulignant à gros trait les seuls mots fourbement retenus par l’imposteur, ce qui est écrit dans Sophonie, avant et après la citation sortie de son contexte (mal avisé provenant d’un Dieu tout amour, et chercheur de paix) que Vorilhon a choisi de faire ressortir.


Rapatrions d’abord ici le principal du texte de Sophonie (au moins 1 à 12) dont Vorilhon nous a volontairement privés du contexte révélateur. C’est un texte que les exégètes disent avoir été inspiré par Dieu (1) – Iahwé  ̶  à Sophonie. Le voici :


2Je vais tout enlever de la surface du sol.


3J’enlèverai hommes et bêtes


J’enlèverai les oiseaux des cieux et les poissons de la mer


J’étendrai ma main contre Juda et les habitants de Jérusalem


Je retrancherai de ce lieu ce qui reste du Baal ainsi que le nom des prêtres,


5 et ceux qui se prosternent sur les toits devant l’armée des cieux


Et ce type de propos menaçant continue jusqu’au verset 10 qui est :


10 [« IL Y AURA EN CE JOUR-LA […] UNE CLAMEUR BRUYANTE DU COTÉ DE LA PORTE DES POISSONS, [NDR : citation de Vorilhon] et un hurlement du côté de la nouvelle ville et un grand fracas du côté des collines [NDR : le bout de phrase manquant malhonnêtement].


Ce genre de contenu continue encore au-delà de cette citation incomplète.


11 Hurlez habitants du Creux, car il est anéanti tout le peuple de Canaan. Ils sont supprimés tous les soupeseurs d’argent !


12 […] j’inspecterai Jérusalem avec des lampes et je sévirai contre les hommes qui se figent sur leur lie, eux qui se disent en leur cœur :


Iahwé ne fait ni bien ni mal.


13 etc.


Le « fracas» n’est pas le fruit de gens dans l’allégresse.


Et le « hurlez » n’expriment pas un débordement de joie.


C’est pourquoi il a éliminé les mots fracas et hurlez. D’ailleurs, pour ceux qui invoqueront rapidement l’argument de la mauvaise traduction, aucun des multiples synonymes de « hurler » ne constitue une expression de joie. Les traducteurs n’ont pas écrit « criez de joie » car ils auraient complètement trahi l’auteur et se seraient rendus totalement pitoyables, compte tenu de ce qui précède ou ce qui suit la citation.


Aucun prophète


Il est évident que la citation tirée par Vorilhon, de cette manifestation de la mauvaise humeur de Iahwé, n’annonçait aucun prophète. Et le reste du texte de Sophonie non plus. D’évidence, un Messie attendu n’y est pas annoncé. Il a fallu que Vorilhon veuille tromper à tous prix pour essayer de faire dire tant à des mots qui disait si peu ce qu’il voulait faire croire.


Ces mots cités suffisent à conclure que Vorilhon-Raël pensait nous endormir avec une récupération de mots rapportés par Sophonie. Faisons de tout le texte une courte analyse en lien avec le texte cité:


1. Toutes ces cruelles menaces n’annoncent pas Raël ; 


2. Avant le verset 10, une telle annonce est une large prétention  ;


3. Elles ne sont pas non plus, après, annonciatrices d’un sauveur;


4. Les Juifs ont supposé la venue d’un messie auquel croyait le vrai père de Vorilhon ;


5. Et le non contacté essaie de nous faire croire que la porte des Poissons qui était une vraie porte de la muraille de la vieille ville de Jérusalem, annonçait sa venue sous le nom de Raël pour le lier à Israël. Complètement idiot !


6. Même Jésus qui a précédé Vorihon de 2000 ans, n’était pas annoncé par Sophonie et Iahvé, son Père. Pourquoi, en ignorant Jésus, Iahwé qui serait un extraterrestre très futé selon Raël, aurait-il fait dire, 5000 ans avant Jésus, qu’un prophète viendrait 7000 ans plus tard ? Iahwé, le père de Jésus (selon les Raéliens et les Chrétiens), très intelligent selon les Réliens, ne pouvait pas avoir songé à une telle idiotie qui serait de sauter par-dessus un prophète, son fils en l’occurrence, en présumant de ses succès. C’aurait donc été plus qu’idiot que de sauter par-dessus ce prophète aussi déterminant et intervenant, répétons-le, 5000 ans plus tard.


 Conclusion irrévocable


7 000 ans sont peu de temps, si on les met en relation avec la longueur d’une vie humaine de ce temps et avec les réalisations qu’on peut prêter à ces humains. 7000 ans sont peu de temps pour fonder une stratégie ; mais en même temps assez longs, pour prendre le risque de mener à des résultats équivoques et contradictoires au bout de quelques générations. Cette seule évaluation démontre l’improvisation et la courte vue d’un Vorilhon pressé de profiter des argents et du confort qui allaient provenir de son invention.


Profil bas


Finalement, s’il y avait eu, dans ce court livre de la Bible, l’annonce d’un messie (pour les Juifs) ou d’un rédempteur (pour les chrétiens), Vorilhon aurait eu intérêt à faire de cette manifestation d’intention une très ostensible citation, pour s’annoncer encore plus sûrement. Or, il n’en a rien fait.  Il s’est contenté d’un profil très bas. Pendant les 19 années que j’y fus, et durant les multiples fêtes et rencontres, jamais je ne l’ai entendu parler de ce fondement annonciateur. Il a lui-même ainsi confirmé son imposture. Raël et Israël


Vorilhon alias Raël tente encore de faire croire qu’il attend toujours une réponse d’Israël pour l’obtention d’un terrain dont le besoin fut annoncé dans un deuxième tome. Nous pouvons bien penser que les dirigeants successifs d’Israël ont fait les mêmes analyses que moi. Et ils ne peuvent qu’avoir tiré la même conclusion : nous avons tous à faire à un imposteur improvisateur, brouillon, parce que faux contacté.


Le MADÉ et Raël


Les croyants du MADÉ, issus du schisme raélien, au moment où la compagne du chef actuel du MADÉ avait à l’époque perçu une première faille importante dans la philosophie du credo raëlien, sont de bonne foi, mais il n’empêche qu’ils sont abusés eux aussi. Ils ne peuvent prétendre relever d’un contact du chef raélien.


Vorilhon a sauté par-dessus Jésus pour se mettre en évidence sous le nom de Raël ;


Raël sait les croyances du MADÉ et il s’en bidonne. Il sait, lui, l’aveu qu’il a fait dans la tourmente, à Jean-Denis Saint-Cyr, en 1984 ; en effet, comme il sait, lui, mieux que quiconque, qu’il n’a pas été contacté, il doit bien s’amuser de ce qu’il pense être des élucubrations au MADÉ, issues d’un schisme qui a commencé à se préparer vers 1992.


Entre 1970 et 1973, un petit nombre de personnes ont été idéologiquement abusées, car l’air du temps y était propice, ce que l’imposteur raëlien avait compris lors d’un célèbre souper à Clermont-Ferrand. Cet abus avait aussi visé les Madéens qui se réfugient maintenant dans la croyance à un prophète qui se serait égaré. Alors que le prétendu égarement du faux prophète est fondamentalement le fruit de ses calculs initiaux du début des années 1970, qu’on comprendra mieux dans le troisième bloc de ce chapitre.


Le suivant viendra bientôt