MÉDIAS

Ce chapitre nouveau fournira, comme son titre l’indique, des éléments relatifs aux médias. Il servira à leur parler d’une manière générale, mais il servira surtout à leur faire savoir des choses qui concernent certains d’entre eux.

 

Nourriture spirituelle, mensonge de Raël et prétendue reconnaissance

RAEL A CONFONDU L’ANIMATEUR DU SHOW TARD

Avec des réticence énormes d’abord, puis pour profiter de l’occasion exceptionnelle qui m’était offerte, aux fins de mon action, j’ai accepté de participer à une émission de CHOI-FM à Québec, dite Les religions pas catholiques (titre que je n’ai appris utilement que pendant l’émission, longtemps après le début) et j’ai accepté de me déplacer de Montréal à Québec (plutôt que par téléphone) parce que c’était une occasion rêvée de faire avancer plus sûrement mon combat contre l’aliénation et l’exploitation qui guettent celui qui se frotte aux sectes qui se veulent lucratives. tout en faisant triompher le point de vue que notre société a besoin d’une loi adaptée au problème des sectes  qui en est un de consommation de produits dits de nourriture spirituelle, par opposition à l’alimentation physique.

Avant que l’émission ne commence, un fait s’est produit que je n’ai pas bien perçu à ce moment (faisant trop confiance, sans doute), un fait qui a fait dire à l’animateur Mario Tremblay, avant le début de l’émission, que la religion raëlienne a été reconnue par Québec.

Un avantage nettement inattendu

Mon réflexe, à moi qui a été au cœur du dossier, a été de lui dire que ce ne fut pas le cas, le sachant très bien parce qu’au moment des faits significatifs, j’étais le porteur du dossier. Et j’aurais pu ajouter que je m’appuyais sur les services d’un avocat.

L’animateur, en entrée de jeu, a éliminé, d’une manière pour le moins expéditive, toute possibilité d’y revenir en dévoilant que je lui avais affirmé, avant l’émission, que la reconnaissance d’une Religion raëlienne n’avait pas eu lieu, banalisant ainsi ce fait qui ne méritait pourtant pas de l’être.

Il est alors passé à la première invitée qui était une spécialiste des sectes de l’Université de Moncton, entendue par téléphone, Mme Marie-Andrée Pelland, qui fut la caution du sérieux de l’émission en entrée de jeu, prenant bien soin de ne pas laisser se tisser une dynamique entre elle et les autres invités. Puis il passa à un ex-Témoin de Jéhovah, Daniel, qui le fut malgré lui. Puis à mon tour, ce que je pourrais avoir fait par téléphone avec nettement plus de profit. Ce qui aurait énormément modifié ma contribution

Un résultat de recherche ou un témoin de premier plan

Pour l’animateur, Mario Tremblay, pour une raison que j’ai comprise quand l’émission fut quasi terminée, il ne se pouvait pas qu’il soit question de ce type de chose pendant l’émission, les résultats des recherches, avait-il fait remarquer, s’opposant à mon point de vue. Ce qui était vite dit.

Pour moi qui fut le porteur d’un projet raélien à cet égard, mandaté à titre de responsable des Affaires juridiques, cette perception de l’animateur d’un point de vue opposé, ne pouvait venir que d’une recherche superficielle due à la difficulté de trouver, cela dit sans préjuger pour la recherchiste, une recherche dont le résultat ne semblait s’appuyer que sur ce que les médias en avait dit.

Encore un media, me suis-je dit, qui perpétue la perception mal fondée d’un média concurrent ou ami. En fait, cette recherche a été incomplète du fait qu’elle s’appuyait uniquement sur des messagers facilement « atteints » alors qu’elle exigeait du temps et de la vigilance de la part des recherchistes à propos du vécu du mouvement raëlien. En fait, pour ce type de préoccupation, j’étais la personne-clé.

Le fait de parler à l’émission d’une information erronée allait compromettre l’objectif de l’émission qui était de faire passer pour idiots ceux qui adhèrent aux sectes, une généralisation inacceptable en soi. On avait titré l’émission « Les religions pas catholiques » pour identifier le plus d’idiots possibles. Et pourtant tout le monde admet qu’il s’y trouve beaucoup de personnes intelligentes, pour ce qui concerne les Raéliens tout au moins, ce qui prouve que le problème n’est pas fondamentalement du côté des adhérents : c’est plutôt du côté du fondateur et de ses adjoints qu’il faut trouver l’éclairage basique.

On comprendra, par le courriel adressée à l’animateur du Show tard de CHOI-FM, qu’il aurait fallu dire à l’animateur, en onde, que la recherchiste aurait dû s’efforcer d’aller lire ce qui était éparpillé entre les lignes des écrits raëliens, écrits ou en ligne, du fait de l’objectif de l’imposteur raëlien de tromper le monde pour des fins d’enrichissement personnel. Malgré les 40 ans d’existence du mouvement de Raël, les journalistes n’ont pas encore tout su. Ni tout vu. Pour ce faire, il leur faudrait mettre ensemble tous les morceaux du puzzle, ce qui risque de prendre un temps qu’ils prétendent ne pas avoir. Ce prétexte est probablement vrai.

Roland Dussault

5 janvier 2014

 

VOICI DES EXTRAITS DU COURRIEL ENVOYÉ À M. TREMBLAY :

« J’ai été invité à participer à votre émission du mardi 8 octobre 2013 sur la base d’un repérage du blogue que j’anime sur Internet, et que j’ai développé comme un work in progress depuis janvier 2008 » […]  (Intro, paragr. 1)                     

« Ce que je n’ai pu faire à votre émission, je tenterai de le faire par le fait de sa publication dans un nouveau chapitre de mon site, intitulé « MÉDIAS » […] (Intro, dernier paragr.)

 

« Je m’attendais à ce que je sois en mesure de parler des principes d’un éventuel projet législatif visant à voir apparaître une provision punitive tout à fait adaptée à la situation concernée des sectes frauduleuses, ce qui ferait qu’on reconnaîtrait spécifiquement le délit d’exploitation de la spiritualité qui est un délit relatif aux consommateurs de produits de nourriture spirituelle. » (note 1)

« A cet égard, je croyais que l’émission serait à la recherche de solutions. De toutes évidences, elle ne fut jamais préparée pour arriver à ce résultat. » (note 1, dernier paragr..)

 

[…] « de parler de recherches de solutions aurait été déjà une manière de participer à une tentative de règlement du problème d’une manière responsable » […] (note2)

« Mon souhait d’une législation à effet préventif, totalement adaptée au domaine de la spiritualité, qui devrait s’articuler autour d’une vérité fondatrice raisonnablement démontrable, vise à décourager toute fondation de nouvelles sectes reposant sur un mensonge, ce qui deviendrait alors la base du délit dès le moment qu’il y aurait une remise de fonds au fondateur, le principe étant que ladite fondation d’une religion ne peut pas rapporter directement ou indirectement au fondateur. » (note 3)

« J’avais préparé des choses que j’aurais certainement pu mieux utiliser par téléphone comme les autres qui avait accepté une participation sous cette forme. » (note 5)

 

« La Religion raëlienne internationale ?

Cela dit, revenons sur le « léger accrochage » sur la vérité informative, entre vous, votre recherchiste et moi, qui avait précédé l’émission : la reconnaissance par Québec, d’une religion raélienne en 1995 ». (note 7)

[… ] « permettez-moi de répéter et de compléter ce que je vous disais avant le début de l’émission : Québec n’a pas reconnu de religion raëlienne en 1995 et cette affirmation suffit à démontrer qu’une religion raëlienne internationale n’a pas pu en découler. Il n’y a là qu’un mensonge de plus de la part d’un imposteur. » (note 7)

[…] « Québec ne reconnaissait pas de religion ;  uniquement que des corporations religieuses, sous leur aspect assemblée ou communauté. » (note 7)

[…] « j’ai fait rapport au début de 1995 au secrétaire particulier de Raël, » (note 7)

« Personne de cette garde rapprochée ne m’a questionné. Mais j’ai alors pu constater durant les jours suivants, qu’il y avait eu, de par leur volonté de donner une meilleure perception possible de la situation aux adhérents » […] (note 7)

 

« Le Gouvernement de l’époque au Québec, par le biais de l’Inspecteur, contrairement à vos convictions et à celles de votre recherchiste, n’a pas reconnu l’existence d’une religion raëlienne. La recherche de la chronique de feu Jean-V. Dufresne dans le Journal de Montréal, de cette époque, qui a fait paraître complètement ridicule le Mouvement raëlien, continuera à vous en convaincre, à condition de consulter les archives du Journal de Montréal, à défaut d’une relation via Internet. » (note 9)

 

« On est, par ailleurs, en droit de supposer qu’un animateur d’émission d’idées à la radio, qui se prononce sur tout et sur rien, sait qu’une religion reconnue par. l’État, devient une Religion d’État. » […] (note 10)

 

[…] « Raël a pu confondre les médias, en mettant une partie de l’information à un endroit, et le reste à un autre endroit » […] (note 11)

 

[…] « le Gouvernement québécois de 1995, via son Administration,  a accepté d’admettre, comme pour toutes autres églises, une entité au plan administratif, et cela a produit l’enregistrement d’une Église raëlienne, sous son aspect “ assemblée ” plutôt que “ communauté “, »   (note 13)

« Au lieu de l’avoir fait par le biais de la Loi des corporations, il a explicitement reconnue cette Église par le biais d’une loi dite explicitement Loi sur les corporations religieuses, une Loi adaptée à la nature religieuse des dites corporations » […] (note 13)

 

« La seule autre possibilité d’une reconnaissance a été à des fins fiscales – un avantage demandé par le Mouvement raëlien canadien (MRC) d’abord, par l’Église raélienne du Québec ensuite - ce que les gouvernements du Québec et du Canada n’ont jamais accepté de reconnaître, leur méfiance ayant été trop grande à leur égard. » (note 14)

 

« Et si l’Église raélienne a émis des reçus d’impôts comme vous l’affirmiez en aparté, ça été selon une forme de tricherie assumée, Ces reçus étant voulus ressemblant à de vrais reçus fiscaux » […] (note 15)

« En conséquence » (note 15)

 

« M. l’animateur Tremblay, suggérez à votre recherchiste d’aller parcourir le site officiel du Mouvement raëlien et d’aller parallèlement à la page132, sur Internet, consulter le livre de Raël, intitulé Le vrai visage de Dieu » […] (note 16)

« Votre recherchiste y verra […] que Raël avait osé faire écrire : “En janvier 1995, le Mouvement Raëlien Canadien est officiellement reconnu comme une religion par le gouvernement du Québec” [NDLR : FAUX] et que lareligion raëlienne est alors née“; [NDLR : C’est encore lui, et uniquement lui, qui le dit].  (note 16)

[…]  « la note de la page 132 : : «1. NDLR : Le 15 mai 1976 : dernière réunion du “Madech ”, constitution du”Mouvement raëlien “, puis dès le 6 août 53 (1998) de la “Religion raëlienne”. Ce verbatim tiré de son livre, constituait une autre fausseté puisque que la Religion raëlienne n’avait pas été « constituée »… où que ce soit en 1998. » (note 16)

« Joignez la pemière déclaration à la deuxième et vous aurez une réponse : il mentait et vous avez été confondu. Il n’y a pas eu de reconnaissance d’une religion raélienne ». (note 16)

« Dites à votre recherchiste de bien analyser la forme de cette phrase de la page 132, issue du Rédacteur […] Elle en arrivera, elle aussi, à la conclusion qu’il ne peut pas s’être passé en 1998 quelque chose qui s’appuyait sur une fausseté de 1995 concernant  Québec. » (note 16)

« J’aurais pu vous dire cela lors de l’émission. » (note 16)

 

[…] « Il a dit que nul n’est prophète dans son  pays alors que la France l’attendait pour impôts impayés. » (note 17)

[…] « Pas surprenant que Raël ait inventé la reconnaissance d’une religion raélienne internationale (RRI). Il espérait qu’une reconnaissance fiscale en découlerait et… que ses fidèles auraient plus d’argent à lui transmettre » […] (note 17)

 

[…] à l’émission, mes réponses ne pouvaient qu’être fournies à des questions assez spécifiques sur les Raéliens, […] (note 18)

« Quand, par exemple, j’ai essayé d’expliquer le mensonge fondamental de l’imposteur raëlien, j’ai dû me résoudre à devoir vous demander de me laisser parler. » […] (note 18)

 

« Il m’apparaît clairement maintenant que votre seul objectif était de faire passer pour idiots ceux qui pensaient avoir trouvé dans une secte un ilot de bonheur. La question de fond est plutôt : “ que font les dirigeants des sectes avec l’argent qu’on leur donne sous toutes sortes de prétextes ”. » […] (note 19)

 

[…] « Tout a été l’occasion d’exprimer d’une façon éparse et parcellaire, pour ne pas dire “ superficielle ” ce qui m’occupe. » […] (note 20)

 

« Ce qui m’occupait […] c’était de dénoncer l’arnaque en expliquant comment cette arnaque a été rendue possible. » […] (note 22)

 

« Je ne crois pas qu’on doive combattre la manipulation, comme je le souhaite, en acceptant, pour la dénoncer, de passer par un autre type de manipulation. » […] (note 23)

 

« Malgré que mon objectif est clairement identifié au début de mon blogue, le contenu de ce dernier ne s’est pas retrouvé dans votre émission, malgré que je fus repéré grâce à mon site ». (note 24)