RETOUR DE DONS REFUSÉ

 NOTE DE ROLAND DUSSAULT

 J’ai envoyé récemment une seconde demande de remboursement de mes dons au MRI. J’avais donné à l’organisation jusqu’à la mi-avril pour répondre. Rien. Une mise en demeure n’est pas techniquement une action judiciaire. Mais elle l’annonce.

 Dans ce sens, il sera intéressant que je publie des extraits significatifs de cette dernière mise en demeure. On la trouvera sous peu dans le dossier dit Aspect judiciaire. Ce sera des extraits pour donner le moins possible un air de déjà vu à cette publication. RD

 

 

On verra dans le dossier de la présente page le détail de l’action que j’ai menée en tant qu’exraélien, auprès de Claude Vorilhon alias Raël, aux fins de récupérer les dons que j’ai faits à son organisation au fil des ans; la réponse du faux prophète permettra de deviner que le résultat ne sera pas facilement atteint pour quiconque voudra isolément comme moi récupérer ses dons. Cette action fut menée dès que j’ai eu la certitude que Claude Vorilhon était un faux prophète et un imposteur. Ce dossier sera aussi l’occasion de faire ressortir quelques manières significatives de faire les choses dans l’organisation du prétendu dernier des prophètes quant à la cueillette de fonds prétendument pour la construction d’une résidence pour extraterrestres.

Ainsi donc, le 10 juillet 2006, je faisais parvenir, par courrier enregistré à Claude Vorilhon l’imposteur, une lettre par laquelle je revendiquais que me soient remboursés les dons que j’avais faits à son organisation, le Mouvement Raëlien International (MRI), pendant les 19 années que j’y fus membre. J’avais posé ce geste après que je fus arrivé à la conclusion que ces sommes m’avaient été soutirées dans un cadre de fausse représentation. Plus d’un dossier du présent blogue feront la démonstration que j’avais raison de revendiquer ce dû que j’identifiais alors dans ma lettre par les mots : « …les milliers de dollars que j’ai donnés sous forme de dons à votre organisation dite le MRI… ». Dans cette lettre je lui disais explicitement que je posais le geste parce qu’il était « …ce qu’il est communément convenu d’appeler un faux prophète, c’est-à-dire, une personne qui a inventé une prétendue révélation provenant d’un autre monde ». Et j’ajoutais : « Je me réserve le droit d’en apporter éventuellement la preuve par le moyen le plus approprié, le moment échéant. » L’acte d’écriture de mon blogue correspond exactement à l’exercice de ce droit que je me réservais. Et cela ne pourra aller qu’en s’amplifiant. J’avais été encouragé à poser ce geste par le fait que le faux prophète m’avait excommunié pour avoir dit de lui qu’il manquait d’exemplarité.

Une réponse désinvolte

La reproduction qui suivra de l’essentiel de la réponse que j’ai reçue de l’organisation du faux prophète, suffira à démontrer avec quelle désinvolture l’imposteur a reçu ladite demande de remboursement. Ainsi donc, il me faisait écrire, sans aucune expression de regret :« Je vous informe par la présente que le Mouvement Raëlien International (MRI) est une association fondée sous juridiction suisse. Or la loi suisse interdit à toute association de rembourser les sommes versées par ses membres. Le MRI ne remboursera donc pas les sommes que vous lui avez versées dans le passé ». [NDLA : chaque phrase constituait un paragraphe distinct]Cette réponse me confirmait que Claude Vorilhon, en se donnant de nouvelles assises juridiques en Suisse plutôt qu’en France 1, tout en laissant se créer des associations d’ordre national apparemment contrôlées par les membres, s’était en fait donné le pouvoir de tout faire à sa guise sans que ses plans puissent être contrecarrés par des statuts trop contraignants pour quiconque se veut « exploiteur de consciences » à des fins pécuniaires, tout comme on pourra le constater dans le dossier Statuts traficotésIl me donnait cette confirmation grâce aux bons soins de Mme Véronique Rhodet, « pour » M. Marc Rivard, médecin québécois, alors responsable des affaires légales de l’Église raëlienne du Canada, une organisation qui a une existence juridique très distincte de celle du Mouvement raëlien International (MRI) à qui je m’étais pourtant adressé. Me rendant bien compte que le but de la réponse était de me décourager de poursuivre ma démarche, je me suis adressé par le biais de l’un de ses représentants diplomatiques au Canada, aux autorités de la Suisse où le MRI détient ses assises juridiques. Cette démarche m’a permis d’apprendre que lesdites autorités pourraient, conformément aux lois concernées dudit pays, saisir les sommes impliquées dans un comportement délinquant s’il était démontré qu’elles ont été entachées d’irrégularité de la part du Mouvement raëlien.

Pour bien plus qu’un petit miroir…

Or il devient de plus en plus évident que mes dons à l’organisation du faux prophète m’ont été soutirées en me faisant miroiter quelque chose de bien pire que les petits miroirs donnés aux « Indiens » par les missionnaires… aux débuts de la colonisation de Nouvelle-France. Malgré qu’on dira que lesdites sommes ont été librement consenties, j’affirme qu’elles ont été plutôt sollicitées, pendant mes 19 années comme membre, mais pendant 35 ans en cette année 2008, dans le cadre du financement spécifique d’un projet servant rigoureusement d’appas, à savoir la construction toujours pour bientôt ( « À demain dans l’ambassade », se disaient les membres entre eux en guise d’adieu durant les premières années; et en 1986, à mon arrivée, cela se faisait encore), la construction dis-je, d’une résidence pour les prétendus extraterrestres que Claude Vorilhon alias Raël prétendait avoir rencontrés et dont il a placé la date de « retour » sur Terre « en 2035 », c’est-à-dire dans 27 années d’aujourd’hui, donc au moment où il aura atteint 89 années. Justement à l’âge où il se sera déjà commodément suicidé pour ne pas avoir à subir les affres du… vieillissement 2. Et ces dons étaient et sont encore sollicités en prévision d’une construction d’ambassade « à Jérusalem », est-il dit verbalement, alors que, comme on le verra, cette spécification a été ajoutée pour rendre le miroitement encore plus éblouissant, comme on le verra dans le dossier Une lucrative fausse ambassade à Jérusalem. Cette manière de faire était la plus efficace, et c’est sans doute celle qui a eu le plus d’effet dans mon cas; mais elle était accompagnée, à ma connaissance, d’autres astuces qui avaient pour effet de faciliter la cueillette d’argent. 

Une pression subtile pour l’atteinte du rêve

Une des habitudes des autorités raëliennes consistait à faire signer par les membres de la structure 3, dans un rituel annuel efficace, des engagements « sur mon honneur » (sic) afin qu’ils donnent leur écot sans grognement 4; ainsi donc cela était une manière subtile de créer de la pression, ce qui contredit la prétendue liberté dont chacun était censé disposer face à cette question. Ces documents, je les ai personnellement signés chaque année sans me rendre compte que c’est ainsi qu’on m’attachait pour payer mon « rêve ». Mais, je me rappelle que le temps venu, de plus en plus chaque fois, je sentais le poids d’un tel engagement sur mes propres finances personnelles, à ce point que, vers la fin, je ne m’engageais plus seulement qu’à un strict minimum, dans le sentiment de culpabilité, évidemment…

Missionnaire oui, si don il y a eu !

De plus, la participation à des activités en tant que missionnaire à l’extérieur du pays, tout comme celle à des stages de formation dans d’autres pays, est inaccessible à celui dont les dons minimaux, selon la norme (3% vs 7%) 5 n’ont pas été versés. Il ne faut pas oublier que toutes ces activités se tiennent dans une atmosphère très festive, ce qui assure une pression efficace pour l’obtention des sommes sollicitées par les autorités de l’organisation. Ceux qui ont participé à la mission en Israël, dont j’étais en février-mars 1993 ont dû se plier à cette règle. Elle est apparu d’autant plus odieuse que les participants canadiens furent exploités au delà de ce que la décence permettait. En effet, Claude Vorilhon ayant coupé le budget de moitié, ils ont dû compenser individuellement en payant substantiellement, au delà de leurs propres frais de transport en avion et d’hôtel, pour des dépenses que l’organisation aurait dû assumer, ce qui n’aurait été rien à côté des libéralités que se permet le faux prophète en mission (hôtel 5 étoiles obligatoire, etc) et compte tenu de la priorité que paraissait être ce voyage en Israël vu le prétendu contenu de la révélation du prétendu prophète à propos d’une prétendue demande extraterrestre d’une ambassade prétendument demandée en Israël… Un dossier fera écho à cet épisode particulier, si besoin est de détailler ce fait. Un épisode que je souhaiterai cependant conserver pour le livre que j’ai toujours projet de compléter.

Pas de dons, pas de stage

Lors des stages d’enseignement raëlien durant plusieurs jours, un suivi très serré relativement aux dons permet de faire en sorte que ne peuvent y participer que ceux qui ont faits des dons selon la norme. Et cela n’est pas une pratique désuète. Lors des derniers stages raëliens qui se sont tenus sur la côte-ouest américaine, vue que « UFOLAND » a fermé ses portes, il en a coûté une fortune à plusieurs raëliens québécois qui ont dû acquitté leurs « cotisations » aux niveaux national et international avant qu’on leur accorde la permission d’aller aux stages… Et je n’aborde pas ici tout le prêchi-prêcha qui se fait durant ces stages pour convaincre de l’importance de donner… 

Des fanions, oui, mais…

De plus, on ne peut pas choisir de diriger des dons vers des activités pour lesquels on a une préférence, par exemple pour des activités annoncées comme autofinancées, sans d’abord avoir « acquitté ses cotisations ». Un membre que je connais très bien a perdu son « niveau 2 » quand la direction a appris qu’il avait directement financé l’achat de tissus fins (les budgets promis tardant à devenir disponibles) pour la confection de fanions à l’usage de la parade gaie (à laquelle l’organisation raëlienne imposait sa présence sans les couleurs d’ambiance caractéristiques des vrais participants gais). Mais la raison ne le lui en aura jamais été donnée officiellement. C’est d’ailleurs une manie de cette organisation de se débarrasser de ceux qu’on ne juge pas à la hauteur (comprendre « jugés comme manquant de docilité ») en ne leur disant pas pourquoi. On les invite alors à une introspection qui est censée apporter toutes les réponses… Ainsi donc, pendant qu’ils « s’introspectent », ils pensent peu aux dons qu’ils ont faits en tant que membre de la structure, même s’ils stagnent ensuite à un niveau inférieur pendant de longues années, espérant continuer leur ascension jusqu’au niveau 5, à proximité du faux prophète, à l’ultime niveau 6, la lumière aveuglante qui débouche sur la caractéristique docilité raëlienne.

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Dès que l’ensemble des éléments du mensonge de Claude Vorilhon alias Raël me furent devenus évidents et que j’ai alors eu la certitude que j’avais aidé, sans m’en douter, un imposteur à remplir sa « tirelire personnelle » (selon l’expression du faux prophète lui-même, et on y reviendra, évidemment dans le dossier Sa tirelire personnelle) et donc à faire réussir une possible escroquerie, j’ai donc préparé à son intention ladite demande de remboursement des dons que j’ai faits tout au long de mon adhésion à son organisation au plan international. Ce qui explique que je me suis adressé au président du Mouvement raëlien international (MRI), « M. Claude Vorilhon dit Raël ».

Les media dans le coup

Et j’en ai prévenu les media, ce qui m’a valu des entrevues lors desquelles je parlais de Claude Vorilhon comme d’un imposteur. Ce fut en outre le cas dans une entrevue téléphonique avec M. Fabrice de Pierrebourg du Journal de Montréal, qui, en faisant correctement son métier, est ensuite allé demander à Daniel Chabot, le responsable planétaire de l’enseignement raëlien, qu’est-ce qu’il avait l’intention de faire devant mes allégations. Et la réponse de ce dernier (Journal de Montréal, 22 août 2006) fut qu’on allait attendre que je fournisse des détails sur ce que je voulais dire, ce qui en a fait sourire plus d’un. Daniel Chabot, en principe, ne le savait pas, lui, mais Claude Vorilhon, lui, savait très bien ce que cela voulait dire. Il savait très bien que si je prenais le risque de le dire « imposteur », c’est parce que j’avais mis le doigt sur quelque chose de sensible.

Différencier dons et cotisations

Il sera utile d’ajouter que je ne revendiquais pas le retour des cotisations que j’avais données aux organisations nationale et internationale du faux prophète; je savais que les cotisations ne sont évidemment pas remboursables puisqu’elles sont l’objet d’une obligation de la part de l’organisation d’un retour sous forme de services comportant des coûts (frais d’impression et d’envois postaux pour organes internes d’information, et autres éléments du même type). Si quelqu’un dans cette organisation savait cela, c’est bien moi! Je revendiquais donc le retour de mes dons à l’organisation, et non de mes cotisations, une distinction que le responsable des affaires légales de l’Église raëlienne ne s’est pas donné la peine de faire en utilisant le mot « sommes ». 

Le respect des lois

Cette différenciation a été un jour l’objet d’une décision administrative. N’eut été de cela, on continuerait encore à n’utiliser qu’un seul mot pour parler de l’ensemble des cotisations et des dons faits; ce qui est très révélateur du souci de respecter l’esprit les lois qui prévaut dans l’organisation de l’imposteur. On se rappellera que le faux prophète fait la distinction entre ce qu’elles disent et ce qu’il voudrait qu’elles disent. Ainsi donc, il parle des deux côtés de la bouche de manière à paraître respecter les lois tout en faisant strictement à sa tête et en faisant s’infléchir les choses dans le sens qu’il souhaite. C’est ainsi qu’il a inculqué à ses membres la notion qu’il n’est pas si important de payer ses impôts. Et c’est dans le même sens qu’un jour on l’a entendu dire à Brigitte Boisselier : « Viens t’installer au Québec, c’est un véritable paradis fiscal ». Nous qui savons que ce n’est pas le cas, comment doit-on interpréter cette phrase autrement que voulant dire qu’il y paie bien les impôts qu’il veut bien y payer, à savoir : rien du tout. 

Une démarche quasi titanesque

Tout cela ayant été ressassé, j’ai alors compris, mais je m’en doutais déjà, qu’il ne me sera possible de récupérer mes dons que le jour où il sera démontré à une Cour de justice expressément habilitée à en recevoir les preuves, que Claude Vorilhon est un imposteur, ce que le présent site démontre déjà, et que l’imposteur a conséquemment commis des actes de l’ordre de l’escroquerie, ce qui sera prouvé éventuellement, cela étant conséquent de l’imposture. D’autres anciens membres de l’organisation de Claude Vorilhon ont aussi fait une demande de remboursement de leurs dons. Ils n’ont pas eu plus de succès pour les mêmes raisons évoquées.

Mettre fin à la cueillette des millions!

On devine bien que ces faits ont été déterminants dans ma décision d’écrire le présent blogue. On aura sûrement compris aussi que ce dossier en tant que tel ne pourra avancer qu’à pas de tortue. Et qu’il sera fonction de la volonté qui se dégagera du monde politique et judiciaire de mettre fin à une cueillette de fonds qui n’a plus, à sa face même, de raison d’exister, le temps ayant démontré, je le répète, que le projet de résidence pour extraterrestres n’était qu’un appas pour recueillir des fonds par Claude Vorilhon qui a lui-même dû être bien surpris de la facilité avec laquelle il a ainsi amasser une quinzaine de millions de dollars. Le dossier intitulé Lucrative fausse ambassade sera bien révélateur à cet égard.

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Notes de bas de page 1 La première fois que Claude Vorilhon alias Raël a enregistré une association, il l’avait fait en France sous le régime d’une Loi de 1901 et lui a donné le nom de MADECH prétendument à la demande des Extraterrestres. Les statuts découlant de la Loi qui a permis cet enregistrement donnaient aux adeptes un espace d’expression, ce qui, cela ayant donné lieu à des échanges démocratiques, a énormément déplu au faux prophète. Il a alors fait en sorte, par un enregistrement en Suisse d’une autre Association, que la première n’ait plus qu’un rôle symbolique. 2 Retour prévu pour 2035 : Longtemps, il a dit : « Au plus tard en 2035 », ce qui laissait espérer un « retour » avant. Quand il m’a excommunié en mai 2005, il disait : « En 2035 ». À ce moment, il aura 89 années. CLAUDE VORILHON disait dans l’organe officiel Apocalypse, no 133, p. 9, qu’il n’aimerait pas vivre très vieux. Et que c’est très beau d’accepter de vieillir tant que l’on ne sait pas qu’on peut faire autrement. Et il ajoutait : « Mais lorsque l’on sait ce que je sais, que l’on a vu ce que j’ai vu, c’est très très difficile d’imaginer devenir impotent! Cela m’est insupportable je crois que je ne l’accepterais pas ». Voilà une très mauvaise base d’ouverture à l’euthanasie. En effet, sa prétendue révélation enseigne qu’il faut être contre le suicide, mais que ” La souffrance est terrible….. Un être qui souffre trop a le droit de se suicider… “ (p. 176 de la version téléchargeable) Il écrivait pourtant dans la même page de l’Apocalypse : « Donc, si un jour je vieillis trop et que j’ai la souffrance de perdre mes moyens mentaux, je crois que j’envisagerais de me suicider.” » Incroyable ! Qu’est-ce que la souffrance de perdre ses moyens mentaux ? Une justification pour mettre fin à un état où on ne peut plus faire ce qu’on était capable de faire avant ? Donc, un désagréable sentiment d’impotence ! Quelle terrible souffrance! Ou encore, un alibi ? Une justification pour disparaître de la circulation avant de devoir subir l’opprobre (jugement public) de la découverte de l’imposture? 3 On appelle « la structure », tous les membres que l’imposteur a nommés à un niveau de responsabilité qui lui assurait leur totale complicité dans toutes les actions qu’il voulait mener sans nécessairement leur dire pour autant où cela menait réellement. Plus cette complicité vient de haut dans la structure, plus elle est aveugle. La plus illustre des dites actions elle celle qui fut en relation avec l’annonce d’un bébé cloné dont tous les membres de cette structure ont vendu la prétendue authenticité sans en avoir jamais eu quelque preuve que ce soit, comme on le verra dans le dossier Le mensonge dissimulé. Seuls les membres de ladite structure ont l’obligation de cotisations (donc de dons). 4 Dans l’organisation de l’imposteur, le grognement ou la rouspétance sont strictement mal vus et déconseillés pour celui qui souhaite monter dans la structure. Le seul endroit où l’on peut aller officiellement se plaindre est le guide niveau 4 de qui on relève. Alors, personne ne rouspète… Et c’est donc la totale harmonie… pour quiconque ne regarde que l’aspect extérieur !!! 5 La norme psychologiquement bien imposée veut que 3% du revenu annuel après impôt aille au niveau national et que 7%, toujours après impôt, aille au niveau international « pour la construction de l’ambassade », prétend-on. Toutes les consignes à cet égard sont véhiculées pendant les stages de formation où il n’y a que les membres de la structure qui sont présents, histoire de n’effaroucher personnes plus tôt qu’il ne le faut.